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 FC AUCH GERS - SC ALBIGEOIS Moulias morne Plaine !

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michel sespiaut
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MessageSujet: FC AUCH GERS - SC ALBIGEOIS Moulias morne Plaine !   Dim 10 Fév - 20:41

FC AUCH GERS - SC ALBIGEOIS

Moulias morne plaine .

FC AUCH GERS - SC ALBIGEOIS

Moulias morne plaine .

En panne de vertus collectives un FCAG décomposé s’incline devant des Albigeois réalistes ( 19 à 14 )

La lumière s’est éteinte hier soir , à Jacques Fouroux comme s’éteignirent les supporters Auscitains en fin d’aprés midi , abattus par la résignation de leurs joueurs au terme d’une bien terne prestation .

Evanouis dans le théatre d’ombre d’une troisième mi temps surréaliste , les fantomes des joueurs orgueilleux et conquérants de la fière Gascogne

Jean Le Droff, Pierre Verdier , Jean Claude Skrela le petit caporal , Jean Pierre Escoffier , Pierre Ramouneda ,Stéphane Graou ,Sandu Ciorascu , Gregory Patat et tant d’autres ,internationaux ou pas, tous joueurs dévoués à leur club , donnèrent par la seule force de leur tempérament et leur engagement à servir ce club sans pareil , ses lettres de noblesse , avant même de conquérir un palmares , ils lui insufflèrent la reconnaissance qui l’aiderait à grandir et fondérent cette réputation d’”irreductibles” , la lettre erte de noblesse de ceux qui ne renoncent jamais ¡

Plus préoccupant encore, parmi le nombreux public éteint par la prestation calamiteuse des siens , peu d’effet de surprise , flottait dans la douceur ’ d’une soirée d’un printemps qui s’annonce déjà , un renouveau à contre temps avec un sentiment de défaite inéluctable, le jour même ou l ‘ enjeu crucial était connu de tous., annonçait il une fin de cycle , ou le début d’un renoncement ?
.
Pourtant à l’ heure ou se refait le match , sur le zinc des illusions envolées personne ne semblait surpris , comme la chronique d’une petite mort annoncé d’une saison gachée , rien qui annonçait e l’amorce d’une rébellion collective .

Seul dans son coin les irreductibles du B.D.C luttaient avec la seule arme de la dérision contre la morosité ambiante , pour entretenir l’espoir d’une révolte , et laisser vivre le petite flamme vacillante , les gardiens du feu sacré , l’âme du FCAG , prés de laquelle vinrent se réconforter les joueurs présents au partage

Les tiraillements qui accompagnent la défaite sont inévitables ,mais le délitement du collectif Auscitain à l’ ocasion d’un match capital est impardonnable pour tous ceux qui se veulent étre les garants de ce club , cet éta d’esprit qui a mené le club aux sommets du rugby professionnel grace à la patience et au talent d’ Henry Broncan , éducateur avant d’être entraineur et tous ceux dirigeants , bénévoles et supporters qui par leu don de soi , l’aidérent à faire grandir la flamme de l’espoir

Des joueurs en ordre dispersés, sur le terrain comme dans l’ aprés match , c’est un parjure à l”école Auscitaine , de la friture sur la ligne de l’ encadrement , message brouillé , peu m’importe, quand sonne l’ heure de la mobilisation

Rien n’est insurmontable à conditions que la parole se libère enfin pour chasser le non dit que gangrène la défaite .
.
La probable relégation qui se dessine n’est rien au regard des enjeux de notre société , dans ce monde cruel et instable , mais elle accroit encore la force et la nécessité de l’ engagement associatif , dans la cas présent pour le FCAG , qui demeure la vitrina du sport Gersois , c’est une recomposition des forces vives d’un groupe Auscitain qui se cherche encore étrangement aprés 9 journées .

Reconstruire une confiance et une solidarité pour engager l’avenir, ne se décréte certes pas , mais au delà de la saison en cours , c’est engager l’avenir en clair obscur aprés l’ euphorie des deux titres acquis l’an passé, ainsi va la vie ¡
.
l’urgence aujourd’hui c’est de lever les bonnes volontés dans ce club , dépasser les petirs privilèges et les mesquineries ordinaires, l’ embourgoisement des entiments pour refaire le cercle sacré autour de ce club et de son équipe .


Dirigeants Encadrement et joueurs portent les espoirs d’un club qui a toujours su s’élever par la seule force de sa volonté au dessus de sa condition.

C’est notre devoir et notre honneur partagé de porter plus avant cette tradition

Nous devons tous faire notre examen de conscience , sans concesion pour savoir comment étre l’ acteur de la nécessaire reconstruction

Les symptomes de ce mal étre qui ne dit pas son nom, les plus évidents, éclatérent sur le terrain au terme d’une semaine de préparation qui ne produisit pas la mobilisation indispensable .
.
Sur le pré de vérité , par de révolte , aucune rébellion collective , seuls les mêmes leaders par l’ exemple, Fabien Barcella infatigable dynamiteur , Alexandre Rico et son tempérament de gagneur ,Brice Salobert Antoine Battut et Nicolas Bontinck pour leur orgueil à ne pas subir contestérent une défaite aux conséquences désastreuses , ulcérés par l’apathie collective et individuelle de ceux qui se résignèrent bien vite .

Il faut lire avec bienveillance dans la presse du tour , la saine franchise de Pierre Aguillon , du haut de la spontanéité de ses 20 ans , ce jeune ailié venu de Condom , formé aux cadets du FCAG qui dénonça sans détour ce renoncement inaceptable du collectif Auscitain

Et pourtant , coté match , le succés a tenu à rien , voilà tout le paradoxe de ce jeu aux rebonds imprevisibles , sur une seule belle combinaison impulsée par l’inévitable Alexandre Ricco, thierry Brana repositionné au centre et mis sous l’ éteignoir de la défense Albigeoise, réussit en fin à jaillir de sa boite pour venir à hauteur , à deux doigts de renverser le match et d’emporter la gagne, .

Ce mêtre , en avant , dont Cédric Heymans et Vincent Clero bénéficièrent en équipe de France, arréta l’inspiration Auscitaine d’Alexandre et Thierry et précipiter le quinze Auscitain dans une “crise de foi ”que même l’apothicaire du boulevard des Pyrénées aura du mal à soigner , car il nécessite un traitement de cheval .

Ce mêtre , cachait en réalité l’ abîme de doute et de fébrilité , qui inhibe nos lignes arrières et une équipe comme coupée en deux ,

Les Auscitains par précipitation et maladresse gachérent ainsi les maigres occasions de victoire qui s’offraient à eux , le prix à payer par ceux qui doutent agravé par certaines prestations individuelles insuffisantes .
Sous le chapiteau des désillusions , sauvé des apparences , le coeur des enfants du FCAG saignait. .

les costumes cravates affichaient les sourires de courtoisie , le coeur en hiver , la sono couvrait les messes basses comme l’orchestre jouait pendant que le titanic sombrait .dans la profondeur des abimes .

La pudeur Gasconne autant que l’abattement retardaient l’explication de texte, indispensable pour que la parole se libère en fin dans ce groupe en crise afin d’ éviter le pire, le spectre annoncé d’une saison longue et punible.

L’encadrement doit se reprendre pour refonder le groupe , et organiser la rebellion et quoi qu’il advienne faire honneur à la tradition de ce club d”irreductibles “ .

Reconstruire autour des leaders naturels de cette équipe , et des espoirs qui demain défendront nos couleurs pour fédérer autour d’un nouvel objectif , en un mot reprendre le manche d’une équipe qui a connu hier soir un trou d’air inaceptable .

Rien ne serait pire dans ces circonstances que l’immobilisme ¡

Réanimer le groupe Auscitain, pour lui fixer un nouveau challenge , commandants , quartiers maitres et équipage , tous sombrérent hier au soir , pavillon bas et se doivent déjà a eux même une revanche

Perdre n’est rien quand on a tout donné , tout tenté .

Envolé hier soir; l’offrande au copain pour déblayer les points de reencontre , étayer les ballons brulants , arracher le dernier mêtre, au cul du camion rouge et blanc , à portée de ligne , pour accrocher la gagne .

Seule la victoire fédère , mais lutter dignement reste le service minimum

l’heure est décisive , pour la gestion de ce club atypique et attachant , qui a gagné la reconnaissance de tous par la permanance de valeurs bafouées hier soir .

A moins d’un concours de circonstances inespéré , cette défaite sonne définitivement le glas du maintien en Top14 pour le FCAG qui n’a plus la main sur son destin , voilà la triste réalité du tour .

Défaits par une équipe Albigeoise sans grand génie , mais qui joue juste, assez opportuniste pour prendre les occasions qui se présentent, devant un jeu de ligne et un jeu au pied Auscitain “ indigent”
.
Albi s’est un peu le FCAG de la saison passée , si vous voyez ce que je veux dire ¡ solide solidaire et opportuniste ; la vaillance des humbles est toujours une valeur refuge !

Albi qui lutte aussi pour le maintien , quand les Dacquois “fourmis laborieuses” engrangent les points de bonus défensifs face à Toulouse et Biarritz, produisant du jeu , jamais ridicules devant les places fortes du rugby hexagonal ,

assez talentueux en tout cas pour créer un écart bientôt irremediable avec la lanterne Rouge et Blanche d’un FCAG méconnaissable depuis qu’il a negligé ses valeurs et l’ entente cordiale autour d’un collectif qui faisait sa force unique jusque là ,

De la “ tripe et du coeu r” voilà ce qui leur manque lance un vieux supporter meurtri, un collectif solidaire rajouterai je , en écho aux propos excessifs mais comprensibles , tenus par ceux qui s’estiment trahis .dans l’affection qu’ils portent à leur FCA .

Pas le droit de dilapider sans réagir l’ héritage de vaillance et de solidarité que ce club a bati dans la difficulté depuis des années, mort mille fois , mille fois relevé pour exister encore contre vents et marées du professionnalisme impitoyable .

Le bilan technique est affligeant surtout dans le mouvement general et l’ordonnacement du jeu de liaisons et sa continuité calamiteux , constat rédhibitoire pour une équipe visiblement coupée en deux , génée aux entournures de ses combinaisons pour pouvoir jouer dans le temps juste

Un FCAG qui fait pitié c’est inaceptable ¡ , “ même pas peur” disent les gamins , voilà qui est carrément insupportable!

Ne nous leurrons pas , toutes les équipes vont venir avec l’objectif de vaincre à Jacques Fouroux , puisqueAlbi l’a fair
.
Doit on l’ accepter , ou faut il , une remise en cause collective générale joueurs et encadrants ?
.
Poser la question , c’est bien sûr y répondre

J’entends déjà les observateurs qualifiés , bien pensants , décrier ma charge habituelle contre les ravages du professionnalisme impitoyable , ou les saison durent 6 mois , quand enflent déjà les rumeurs de sollicitations de nos meilleurs éléments alors que la mi temps de la saison n’est pas encore sifflée ,

On n’arrête pas le train des évidences , même quand il perd des wagons en route

malheur aux faibles , telle est la devise du barnum du Top14 , le spectacle est à tous les étages, et la soupe bonne pour les sergents recruteurs et autres prédateurs patentés qui rodent , derrière la main courante, attirés par la chair fraiche de juteux transferís .

Tant pis si le miroir aux alouettes , emporte avec lui de jeunes talents grillés aux joutes de ces grands clubs ou qui usent le short sur le le banc des grosses écuries , 20 ans pour ne pas jouer ses meilleures années , ou briser dans l’oeuf une jeune carrière pour vuelques dollars de plus , c’est ainsi

. Rugby cannibale qui dévore ses enfants avant même qu’ils ne grandissent ,
“Club sélections” qui délaissent la formation au profit de la détection et de l’achat à la bourse des talents , au point faute de relêve de faire jouer des pîliers de 36 ans , et d’aller chercher des piliers de deuxième division professionnelle pour fournir l’ équipe de France , quand la veine s’épuise , et que le poste de pilier, taiseux et front bas , les oreille en choux fleur n’est plus “ tendance “ dans les écoles de rugby enflammée par l’ effet coupe du monde ..

Pendant la braderie des valeurs le business continue , le rugby spectacle amuse la galerie devant des écrans d’un TOP4 tout aussi versatile lorsqu’elle se réveillera désabusée devant une difusion en boucle . .

Pour le microcosme Auscitain , Si une auto critique collective ne s’engage pas trés rapidement ,et mettre un etreme au querelle de chapelle ; la fin de saison s’nnonce en effet longue et punible pour tous les amoureux du FCAG qui se sentent abandonnés et floués par une équipe qui ne fair pas honneur aux valeurs éternelles du club

Il est vital que les joueurs se retrouvent entre eux , se resourcent pour fonder le pacte avec leur encadrement , qui soudera un collectif de joueurs déterminés à defendre jusqu’au bout les valeurs Auscitaines avec courage et dignité et surtout dés à présent préparer l’avenir



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